Le Palais de Laurent

La Bibliothèque : Rayon "littérature & poésie"

livre  bougie

Présenter tous les livres que j'aime représenterait un travail terriblement long et fastidieux tant ils sont nombreux. En revanche, je ne peux résister à l'envie de vous faire partager ici quelques avis sur une petite sélection (que j'ai voulue assez variée) d'ouvrages qui comptent parmi ceux que je préfère. Je les ai accompagnés d'une petite citation permettant de commencer à entrer dans la magie du livre. Je vous laisse à présent fouiner parmi les rayonnages (et désolé si le rangement laisse peut-être un peu à désirer ;-)) :

Tolkien
Faust
Hamlet
Macbeth
The Rime of the Ancient Mariner
Songs of Innocence and of Experience
Le nom de la rose
L'œuvre au noir
Neige
Le lièvre de Vatanen
Narcisse et Goldmund
Peer Gynt
L'étranger
Les fleurs du mal
Capitale de la douleur
L'épée magique
À la croisée des mondes
Harry Potter
Le rêve du prunellier
Palais de glace
Le canard sauvage
Les chaotides

 

"En Faërie, il commença par se promener la plupart du temps parmi les gens simples et les animaux les plus doux dans les bois et les prairies de belles vallées, ou auprès des eaux brillantes dans lesquelles, la nuit, luisaient d'étranges étoiles et, à l'aube, se reflétaient les cimes miroitantes de lointaines montagnes. Il consacrait quelques unes de ses visites plus brèves à la contemplation d'un seul arbre ou d'une seule fleur ; mais plus tard, au cours de voyages plus longs, il avait vu des choses aussi belles que terribles, dont il n'avait pas un souvenir très net et qu'il ne pouvait relater aux siens, tout en sachant qu'elles demeuraient au plus profond de son cœur. Mais il en était certaines autres qu'il n'oubliait pas, et il les conservait en tête comme des merveilles et des mystères qu'il se plaisait à évoquer." (Smith of Wootton Major)

 
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"Von Zeit zu Zeit seh ich den Alten gern,
Und hüte mich, mit ihm zu brechen.
Es ist gar hübsch von einem großen Herrn,
So menschlich mit dem Teufel selbst zu sprechen."
"Je vois de temps en temps le vieux bonhomme et j'aime
A garder avec lui ce pied d'intimité.
Avouez qu'il est bien, pour le Maître Suprême,
De traiter le Diable lui-même
Avec autant d'humanité !"

 
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"[...] Do not look upon me,
Lest with this piteous action you convert
My stern effects. Then what I have to do
Will want true colour - tears perchance for blood."
"[...] Ne me regardez pas :
Vos gestes pitoyables risqueraient d'attendrir
Mon sévère dessein. Alors ce qu'il faut que je fasse
Perdrait sa vraie couleur : des larmes peut-être au lieu du sang."

 
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"So fool and fair a day I have not seen."
"Un jour si noir et clair je n'en ai jamais vu."

 
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"It is an ancient Mariner,
And he stoppeth one of three.
'By thy long grey beard and glittering eye,
Now wherefore stopp'st thou me?

[...]

He holds him with his skinny hand,
'There was a ship,' quoth he.
'Hold off! unhand me, grey-beard loon!'
Eftsoons his hand dropt he.

He holds him with his glittering eye-
The wedding-guest stood still,
And listens like a three years' child:
The Mariner hath his will."

 
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"The sun descending in the west,
The evening star does shine;
The birds are silent in their nest,
And I must seek for mine.
The moon, like a flower,
In heaven's high bower,
With silent delight
Sits and smiles on the night."

 
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"Redoute, Adso, les prophètes et ceux qui sont disposés à mourir pour la vérité, car d'ordinaire, ils font mourir des multitudes avec eux, parfois à leur place."

 
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"— Un autre m'attend ailleurs. Je vais à lui.
[...]
— Qui ? demanda Henri-Maximilien stupéfait.
[...]
— Hic Zeno, dit-il. Moi-même."

 
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"Une fois par vie, il neige dans nos rêves."

 
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"On demanda à Vatanen s'il avait l'intention de tuer et de manger le lièvre quand il aurait grandi. Vatanen déclara qu'il n'y songeait pas. On en conclut que personne bien sûr ne tuerait son propre chien, et qu'il est parfois plus facile de s'attacher à un animal qu'à un être humain."

 
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"Je crois [...] qu'un pétale de fleur ou un vermisseau sur le chemin contient et révèle beaucoup plus de choses que tous les livres de la bibliothèque entière. Avec des lettres et des mots on ne peut rien dire. Parfois j'écris une lettre grecque quelconque, un thêta ou un oméga, et je n'ai qu'à tourner un tout petit peu la plume ; voilà que la lettre prend une queue et devient un poisson et évoque en une seconde tous les ruisseaux et tous les fleuves de la terre, toute sa fraîcheur et son humidité, l'océan d'Homère et les eaux sur lesquelles marcha saint Pierre, ou bien la lettre devient un petit oiseau, dresse la queue, hérisse ses plumes, se gonfle, rit et s'envole. Eh bien, Narcisse, tu ne fais sans doute pas grand cas de ces lettres-là ? Mais je te le dis, c'est avec elles que Dieu a écrit le monde."

 
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"Voici un point de vue. Où est le prochain ? ... Il faut tout essayer et choisir le meilleur. C'est ce que j'ai fait..."

 
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"Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : "Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués." Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier."

 
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"J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans."

 
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"Je te l'ai dit pour les nuages
Je te l'ai dit pour l'arbre de la mer
Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles
Pour les cailloux du bruit
Pour les mains familières
Pour l'œil qui devient visage ou paysage
Et le sommeil lui rend le ciel de sa couleur
Pour toute la nuit bue
Pour la grille des routes
Pour la fenêtre ouverte pour un front découvert
Je te l'ai dit pour tes pensées pour tes paroles
Toute caresse toute confiance se survivent."

 
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" — Je vous présente ma fille adoptive, Étincelle.
Il n'y avait pas uniquement le fait que la jeune fille qui venait d'entrer et s'était arrêtée dans l'encadrement de la porte avant de s'avancer et de traverser le tapis, la main tendue pour les saluer, était d'une beauté frappante. [...] Avec ses cheveux noirs, ses yeux bleu foncé, sa démarche pleine d'entrain, on aurait dit la sœur jumelle d'Étoile. Il marmonna une salutation et se rassit, stupéfait par l'éclat brillant de ses yeux."

 
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" Pourquoi n'avez vous pas froid, Serafina Pekkala ?
— Nous sentons le froid, mais peu nous importe car il ne peut pas nous faire de mal. Et si nous nous protégions du froid, nous ne sentirions plus tout le reste, comme par exemple le picotement brillant des étoiles, la musique de l'Aurore et, surtout, le contact soyeux du clair de lune sur notre peau. Toutes ces choses valent bien qu'on supporte le froid."

Les Royaumes du Nord  La tour des anges  Le miroir d'ambre

 
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" It is our choices, Harry, that show what we truly are, far more than our abilities." (Prof. Albus Dumbledore)

Harry Potter


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" Elle entend la neige chanter. Depuis que le froid a envahi le Royaume, Layelis entend sa voix, ses murmures, avec comme chœur les cris d'agonie de la Grande Forêt du Nord qui se meurt de l'assaut de l'Hiver."

Le rêve du prunellier

 
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" Aux yeux d'Unn, un monde ensorcelé se révélait, composé de monticules, de voûtes, de coupoles givrées, de courbes harmonieuses et de dentelures complexes. [...] Malgré l'absence du soleil, c'était un éblouissement de couleurs, des jaillissements de bleus et de verts. Un froid de mort y régnait."

Palais de glace

 
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"Abattre la forêt ? C'est dangereux, ça. Ça vous poursuit. Elle se venge, la forêt."

Le canard sauvage

 
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"Monsieur Sha n’avait jamais connu l’angoisse de la page blanche. Pour la simple et bonne raison qu’il écrivait toujours sur du papier vert."

Les chaotides

 
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